L’absentéisme pour cause de maladie touche tout le monde : le collaborateur qui est malade chez lui, les collègues qui doivent prendre le relais et l’organisation qui recherche la continuité du service. Disposer d’une politique positive en matière d’absentéisme contribue à ne pas considérer l’absentéisme comme un problème, mais comme un signal qui nécessite de l’attention, de la compréhension et une approche structurée.
Mettre en œuvre une politique d’absentéisme positive, c’est avoir une manière de travailler et de conclure des accords qui ne se contente pas de répertorier l’absentéisme, mais qui le comprend et l’accompagne. Ce n’est pas une liste de règles, mais un cadre dans lequel chacun sait comment traiter l’absence pour maladie, en étant attentif à la santé, à une communication ouverte et au respect de la situation de chacun.
Il s’agit :
En agissant de la sorte, personne ne se sent abandonné. La politique d’absentéisme n’est pas un document gravé dans le marbre, mais c’est un cadre qui vit et tient compte de la réalité du travail et de la personne qui se cache derrière le collaborateur.
L’absentéisme peut entraîner différentes conséquences :
Mais il s’agit avant tout d’un moment où la personne a besoin d’aide.
Une politique positive, c’est plus qu’une histoire de chiffres :
L’objectif n’est pas d’éviter la maladie, mais de la gérer ensemble, de façon constructive. Ainsi, l’absentéisme n’est plus un sujet tabou, mais une occasion de créer ensemble un travail qui soit viable.
Une politique d’absentéisme positive se compose de plusieurs éléments qui constituent un ensemble solide.
Mieux vaut prévenir que guérir. Cela passe notamment par :
Ces éléments permettront de réduire le risque de voir les collaborateurs souffrir de troubles (chroniques).
Tout le monde doit savoir ce qui se passe quand une personne tombe malade. Cela passe notamment par les questions suivantes :
La clarté permet d’avoir un point de repère et de réduire l’incertitude.
Rester en contact pendant la maladie n’est pas synonyme de contrôle.
Il est important de :
Le contact peut se faire par téléphone, par e-mail ou par tout autre canal choisi par le travailleur.
Lorsque la personne se sent mieux, la question suivante se pose alors : « Comment reprendre le travail ? »
Ce n’est qu’à ce moment-là que l’on peut à nouveau planifier des choses ensemble en vue :
Tout cela se fait en concertation avec le travailleur, l’employeur et, si nécessaire, le médecin du travail.
Une bonne politique d’absentéisme comprend notamment :
L’objectif est toujours le même : définir une feuille de route claire qui soutienne les collaborateurs et l’organisation lorsque les choses ne se passent pas comme prévu. Une politique d’absentéisme positive, ce n’est pas un document figé et poussiéreux, c’est un document qui vit !
Une politique d’absentéisme positive n’est pas seulement juridiquement correcte, elle est avant tout :
Une politique d’absentéisme positive est donc un investissement dans la santé, la motivation et l’employabilité durable.
Cohezio vous aide non seulement à vous conformer à la législation, mais surtout à la mettre en pratique. Nous réfléchissons avec vous à :
Ensemble, créons un travail viable et une politique sur laquelle tout le monde peut compter.
Questions générales : info@cohezio.be
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